VOL AF 747 POUR TOKYO
de Nils Barellon
VOL AF 747 POUR TOKYO
de Nils Barellon
SOLITUDES
de Niko Tackian
MOKTAR
de Jérémy Bouquin
Résumé :
Le quartier Saragosse c'est le secteur de Moktar. Il y tient les barres d'immeubles, les avenues, la plaine de jeu, les commerces... Un véritable business à ciel ouvert, avec ses guetteurs, ses chefs de clans, leurs lieutenants.
Tout ce petit monde s'est allié pour le trafic de came. Les alliances sont encore fébriles et il ne faut pas grand-chose pour allumer le feu. La ville est tenue jusqu'au jour où deux gosses se font faucher sous les balles d'une kalachnikov 7.62
Avis :
Dans ce roman corrosif, nous suivons Moktar, bras droit du caïd le plus important de Pau. Il a notamment en charge le quartier Saragosse où un jour deux enfants sont tués à la kalachnikov. Le genre de problème qui n'est pas bon pour le business, ça attire la police et la presse et surtout qui a pu faire ça et ainsi déclarer la guerre à Joe le chef.
En plus d'essayer de gérer cela, Moktar jongle avec sa vie de famille : il a une femme, Sylvie et quatre filles. Son mariage connaît des gros problèmes, Sylvie n'en peut plus et ne supporte même plus Moktar dans le lit conjugal. C'est aussi à ce moment-là que Moktar apprend la mort de son ami d'enfance, Coco, à qui il avait fait une promesse.
Beaucoup de choses à gérer pour un seul homme qui reçoit en plus des menaces de mort quotidiennes par téléphone. Il a beau assurer à Joe que tout va bien, le caïd voit bien son soldat dépérir.
Jérémy Bouquin nous offre un portrait de personnage masculin original. Moktar, c'est 1.90m pour 170 kgs, ancien légionnaire où il a fait connaissance de Joe et ont monté le business de drogue ensemble à leur retour. Il a tourné le dos à son ancienne communauté après avoir été banni mais se fait encore appeler occasionnellement le manouche bien que la plupart l'appellent Moktar, nom qu'il a pris en rentrant de la Légion.
Il a des problèmes de couple avec sa femme qu'il a trompé une fois et qui lui fait vivre un calvaire, un vrai nounours à la maison avec ses filles et intraitable sur son terrain avec ses soldats.
Un homme sous pression mais qui essaie de bien faire et il doit aussi faire face aux nombreux coups bas de soldats de Joe qui aimeraient prendre sa place.
Pour la psychologie du personnage, l'auteur a fait un très bon travail, Moktar est bien ancré dans l'esprit du lecteur qui accompagne ce personnage dans son quotidien. Un homme que le lecteur peut apprendre à aimer malgré ses défauts ou le condamner d'avance et apprécier ses déconvenues.
J'ai aimé Moktar, le père, l'homme sensible auprès de ses filles, la carapace qui cède face à ses princesses, son talon d'Achille. Il peut tout endurer, tout accepter, tant que ses filles sont en sécurité.
Mais le roman est aussi très immersif et plein d'action ce qui fait que le roman est très addictif et se lit avec beaucoup de plaisir.
J'ai beaucoup apprécié ce roman qui nous plonge dans l'envers du décor en nous mettant quasiment dans la peau du gangster. Les enjeux de l'intrigue et l'action ont bien rythmé ma lecture mais j'ai un bémol qui m'a un peu gâché ma lecture... La fin! Où est la fin? Le roman se finit de façon si abrupte que j'ai eu l'impression d'une discussion inachevée. Je peux comprendre le côté ouvert de ce choix qui donne des éléments de réponse pour un futur plus ou moins lointain mais je ne l'ai pas aimé. Mais vous peut-être...
Un polar bien noir en tout cas qui fut une bonne lecture.
Je remercie les éditions du Cairn pour leur confiance.
VIOLENCE :
LA TRILOGIE BORDELAISE, TOME 1
de Philippe Charrac
Résumé :
Bordeaux, automne 2003. Un tueur en série frappe sans discernement. Sur sa piste, seul le lieutenant Lazare Servent semble capable de saisir la logique du meurtrier. Soupçonné d’être lui-même un assassin, perdu aux yeux du monde, hanté par son passé, il semble ressusciter soudain grâce à l’arrivée inopinée de sa nouvelle partenaire et la catharsis de cette nouvelle enquête sous forme de défi. Sa traque le mènera jusque dans l’ancien et gigantesque commissariat abandonné de la rue Castéja, où elle se terminera dans un bain de sang.
Avis :
Ce thriller est une enquête avec serial killer où on assiste à un véritable jeu du chat et de la souris entre un meurtrier implacable et un policier un peu renégat , avec quelques dons de profilage et de déduction impressionnants.
Un personnage de policier sombre, alcoolique, ayant vécu un trauma, soutenu par sa hiérarchie, craint par ses collègues, on a déjà vu ce profil de flic désabusé plusieurs fois et pourtant on s'attache au lieutenant Lazare Servent, dont on fait la connaissance ici, dans ce premier tome, un flic qui arrive à sentir la logique des meurtriers qu'il traque, ce qui lui donne une longueur d'avance...
Le meurtrier est également un cliché déjà vu auparavant, un homme insaisissable, qui commet des meurtres particulièrement sauvages, sans raison, juste parce qu'il aime tuer. Ancien soldat dans un autre pays, interné et qui change de territoire pour en faire son nouveau champ de bataille...
Ils ont quasi la même corpulence et la même hargne, ce qui fait que le meurtrier devient la némésis du Lieutenant Servent.
L'action se situe à Bordeaux et on nous présente aussi bien les plus beaux sites de la ville que ses "ruines" comme La Casteja, ancien temple policier de la ville, correspondant au 36 quai des orfèvres parisien, une bâtisse abandonnée parfaite pour la pratique de l'urbex où se déroulera la scène finale, pleine de tension.
Un premier tome très addictif, qui donne grandement envie de lire les autres tomes et en même temps très curieuse de savoir quelle en sera la teneur vu la fin de ce premier opus.
L'auteur est très à l'aise avec les scènes d'action et nous offre une plume fluide, rythmée et addictive.
Si l'action et la psychologie sont des thématiques qui vous plaisent dans les thrillers, foncez sur ce Violence, le premier tome de la trilogie bordelaise qui promet des moments très tendus pour la suite. Personnellement, je serai au rendez-vous, et vous?
Je remercie les éditions du Cairn et l'auteur pour leur confiance.
Violence : La trilogie bordelaise, tome 1
de Philippe Charrac
Sorti le 02 mars 2020
aux éditions du Cairn
Collection : Du Noir Au Sud
256 pages
10€
4.5/5
INCENDIE NOCTURNE
de Michael Connelly
Résumé :
À ses débuts, Bosch a eu un certain John Jack Thompson comme mentor. Un
homme qui lui a appris à toujours prendre une affaire personnellement et
à déployer tous ses efforts pour la résoudre. À la mort de Thompson, sa
veuve confie à Bosch un dossier volé par son mari aux scellés avant sa
retraite. Il s’agit d’une affaire non résolue : un jeune homme abattu
dans une ruelle coupe-gorge de Los Angeles des années plus tôt.
Bosch
demande l’aide de Renée Ballard, déjà fort occupée au quart de nuit à
Hollywood après qu’un sans-abri a été retrouvé calciné dans sa tente.
Ensemble, ils en arrivent bientôt à se poser une terrible question : le
mentor de Bosch a-t-il dérobé ce dossier pour tenter de résoudre
l’affaire après son départ de la police… ou pour s’assurer que la vérité
ne soit jamais faite sur ce meurtre ?
Avis :
Pour la deuxième fois cette année, nous avons un Michael Connelly, avec aux manettes Harry Bosch et Renée Ballard. Au début de cet opus, Renée enquête sur un incendie qui a tué un sans-abri dans sa tente alors qu'Harry se rend aux funérailles de son mentor, John Jack Thompson. Sa veuve lui confie un dossier que son mari avait volé aux scellés avant sa retraite. Bosch va demander de l'aide à Ballard et une question les taraude : a-t-il volé ce dossier pour continuer d'enquêter après sa retraite ou parce qu'il ne voulait surtout pas que l'affaire soit résolue ?
Encore un opus très intéressant, où Bosch apparaît de plus en plus fatigué, il ne se déplace plus sans canne. Michael Connelly serait-il en train d'installer doucement le personnage de Ballard comme digne successeur de Bosch, tout en faisant de lui une sorte de mentor lui inculquant les valeurs qui sont les siennes? La suite nous le dira mais le personnage de Renée Ballard peine à prendre son émancipation de la sorte, je trouve.
Pour ce qui est de(des) l'enquête(s), on est dans du pur Connelly, de l'excellent polar, noir et bien rythmé. Pas de question en suspens, l'intrigue est bien ficelée et se dévoile en temps voulu.
Pour les fans de la série Harry Bosch, un personnage important dans la vie d'Harry fera son retour, je vous laisse la surprise...
Incendie Nocturne est un bon opus qui nous en révèle un peu plus chez les deux enquêteurs et nous montre une belle alchimie dans ce duo qui fonctionne à merveille. La suite nous dira si mon hypothèse est la bonne mais personnellement, j'aimerai les revoir tantôt en duo et tantôt en individuel, notamment Renée, qu'on ne connaît encore que très peu.
Incendie Nocturne est un polar parfait pour réchauffer vos nuits fraîches. Vivement la cuvée 2021.
Je remercie les éditions Calmann-Lévy pour leur confiance.
Incendie Nocturne
de Michael Connelly
Sorti le 14 octobre 2020
chez Calmann-Lévy
468 pages
21.90€
4/5
UNE CERTAINE IDÉE DU PARADIS
d’Elizabeth Segard
Résumé :
Chacun a son idée du paradis dans la charmante bourgade de Mouy-sur-Loire en Touraine.
Madame le maire, d’abord, qui se bat pour faire de sa commune un
territoire attractif. L’abbé Marcel, qui parvient à remplir son église,
quitte à user d’astuces peu orthodoxes. Violette Laguille, vieille dame
très discrète - pour faire oublier, peut-être, un passé trop flamboyant.
Et aussi sa voisine, Nathalie, une citadine venue s’installer dans ce
beau village pour y ouvrir un gîte alternatif et offrir des stages de
pleine conscience.
Très vite cependant, la « Parisienne » tape sur les nerfs des
habitants. Au point que quelqu'un finit par lui taper un bon coup sur la
tête.
Mêlée malgré à elle à cette affaire qui met la gendarmerie sur les
dents, Violette va devoir, à ses risques et périls, prendre l’enquête en
main…
Avis :
Dans ce roman, on va suivre un sympathique cozy mystery.
Qu'est-ce qu'un cozy mystery?
C'est une catégorie de romans policiers où il n'y a pas de violence ou de sang mais on a bien quelques cadavres dans ce monde aux mises en pli impeccables à l'heure du thé.
Au niveau des intrigues, on retrouve les mêmes points communs que n'importe quel roman policier, à la différence que l'enquêteur n'est ni policier, ni détective. c'est même souvent une vieille dame à la retraite : Miss Marple, Agatha Raisin, Angela Fletcher, ...
Ici, Violette Laguille, vieille dame fort secrète sur son passé, va se retrouver à enquêter sur le meurtre d'une de ses voisines, parisienne qui venait de s'installer dans le beau village de Mouy-sur-Loire, en région touraine.
J'ai beaucoup apprécié ma lecture qui était très agréable, légère et pleine d'humour, avec la découverte d'une plume très agréable.
Si vous avez envie de lire un polar à la Agatha Christie, ce livre est fait pour vous.
Je remercie les éditions Camann-Lévy pour leur confiance.
Une certaine idée du paradis
d'Elisabeth Segard
Sorti le 16 septembre 2020
chez Calmann-Lévy
Collection : Territoires
352 pages
18.90€
4/5
NOIR CÔTÉ COUR
de Jacques Bablon
Résumé :
Paris. Un immeuble ancien avec une cour pavée. Cinq étages. Fin de semaine calme. Si ce n’est que… Que la grosse fête au quatrième chez ces trentenaires bien dans leur époque tourne mal. Qu’au premier, un des deux Lettons de passage dans la capitale a pris un éclat de grenade GLI-F4 dans le dos et saigne comme un bœuf. Que l’homme du deuxième qui a accueilli une sans-papiers ne rêve que de la baiser. Que la belle étrangère sait particulièrement bien calmer les ardeurs des hommes qui se croient tout permis. Que le jeune du cinquième connaît tout des horreurs commises par le salaud du deuxième et qu’il ne va pas en rester là. Que l’importateur de pistaches qui habite au troisième a pris une balle dans la tête. Mais qui pourrait affirmer que dans ce nid de vipères l’amour ne pourrait pas éclore ?
Avis :
C'est le deuxième roman de l'auteur que je lis et deux fois que ces polars comportent une couleur et en fouillant sa bibliographie, j'ai vu que c'était un peu sa marque de fabrique tout comme des polars courts mais très efficaces.
Tout part d'une fuite dans un immeuble de cinq étages à Paris. Une fuite qui occasionne des dégâts au troisième où on découvre un meurtre. On va petit à petit découvrir chaque locataire et leurs petits travers.
On va surtout suivre Galien Rivière, le locataire du cinquième, fils du propriétaire, oisif ou fainéant, que son père cherche à expulser par tous les moyens. Un personnage principal qui n'inspire pas spécialement la sympathie.
En très peu de pages, l'auteur nous offre une intrigue efficace, avec une galerie de personnages, qui offrent des petites intrigues et traite de nombreux thèmes comme les migrants, le chômage, la vengeance, le harcèlement, la violence policière lors des manifs, les black blocs et leurs débordements...
Beaucoup de thèmes d'actualité, qui vu le nombre de pages, sont malheureusement survolés, plus pour décrire tel ou tel personnage que pour émettre un avis dessus.
Noir côté cour vous fera passer un bon moment de par son intrigue resserrée et l'efficacité de ce polar, tirant clairement sur le roman noir.
Je lirai d'autres romans de l'auteur car j'aime sa plume minimaliste et sans avoir de coup de cœur, je ressors à chaque fois ravie de ma lecture.
Je remercie les éditions Jigal pour leur confiance.
NOIR CÔTÉ COUR
de Jacques Bablon
Sorti le 15 septembre 2020
chez Jigal
176 pages
17€
4/5
ORDO
d'Anthony Combrexelle
Résumé :
Le pouvoir est dans le sang.
New York, de nos jours.
Dans l’ombre, les cinq familles de l’Ordo Magicae utilisent l’Obscur,
une magie issue d’un monde démoniaque, pour étendre leur influence et
diriger leurs affaires en ville.
Elles sont liées par le sang d’un même ancêtre, Ambrose Donosius, 356
ans et toujours vivant… jusqu’à aujourd’hui : le patriarche de cette «
mafia de la magie noire » est tué lors d’un attentat surnaturel en plein
Manhattan.
Cinq jeunes gens, fils et filles des dirigeants des cinq familles, sans
perspective d’avenir face à des parents immortels, voient dans
l’événement l’occasion de planifier un casse. Le cambriolage magique du
siècle. Ils ont moins d’une semaine avant l’inhumation pour se préparer à
infiltrer la Loge, le sanctuaire privé d’Ambrose. Leur objectif : voler
la couronne d’un roi légendaire leur permettant de réaliser leurs vœux
les plus secrets. De quoi devenir rois à la place des rois et, enfin,
régner sur l’Ordo.
Avis :
Dans ce roman Young Adult, nous nous retrouvons à New-York, où un ordre de sorciers, l'Ordo Magicae règne. Les cinq familles composant l'Ordo utilisent une magie démoniaque, L'Obscur.
Suite à un attentat, le patriarche, Ambrose Donosius, meurt et les enfants des cinq familles, tous avec un don particulier, s'allient pour faire le casse parfait, afin de voler une relique leur permettant de régner sur l'Ordo.
Le roman se découpe en deux parties : la première présente de nombreuses longueurs mais permet d'avoir des personnages bien développés, la seconde partie offre une partie bien plus rythmée où le lecteur est totalement happé, au point que certains moments du livre semblent un peu trop précipités, comme quand ils se retrouvent dans l'Infra, le monde démoniaque.
Vu la fin du livre, je pense qu'il y aura une suite car j'ai eu un peu de frustration à la fin. J'espère que le livre fonctionnera afin qu'on puisse avoir une suite, surtout qu'il y a largement de quoi faire avec l'univers créé par Anthony Combrexelle. J'ai vraiment apprécié l'organisation de ces sorciers à la manière des familles mafieuses.
Alternant un côté polar et fantastique, Ordo vous offrira une lecture surprenante. La cible est pour les 13-18 ans mais le public adulte ne sera pas en reste du tout.
Je remercie les éditions 404 pour leur confiance.
Ordo
d'Anthony Combrexelle
Sorti le 10 septembre 2020
Chez 404 Éditions
304 pages
16€
4/5
MA VIE SERA PIRE QUE LA TIENNE
de Williams Exbrayat

Résumé :
Quel est le point commun entre un looser amoureux, un bouledogue alcoolique nommé Disco Boy et une jolie hôtesse de casino ? Une sévère propension à être là au mauvais endroit, au mauvais moment. Ces trois-là n’étaient pas faits pour se rencontrer, encore moins pour évoluer en milieu hostile : des trafiquants de drogues, des braqueurs grimés en présidents, des flics retors et une bête qui hante la campagne. Tuer ou se faire tuer, telle est désormais leur seule alternative.
Avis :
J'ai été agréablement surprise par ce roman à la fois bien noir et jubilatoire dans les scènes d'action, les personnages n'ont pas la vie facile et sont des anti-héros comme rarement j'en ai rencontrés au fil de mes évasions livresques. Le tout sur un ton plutôt léger, non dénué d'humour.
Mon bémol sur le livre : une construction assez bancale et déroutante.
En effet, le roman se coupe en plusieurs parties, qui semblent n'avoir aucun lien les unes par rapport aux autres. L'impression de lire plusieurs nouvelles avec un fil rouge...
Beaucoup de thèmes abordés, emplis d'émotions, sur une véritable aire de jeux pleine de punchlines et de gunfights.
Un roman qui se lit comme un plaisir coupable, assez déjanté, comme peut le faire Anonyme dans sa saga du Bourbon Kid, dans une certaine mesure, mais l'idée est là.
L'auteur devrait assumer jusqu'au bout le côté déjanté car, en l'état, la plume navigue entre deux styles qui déroute le lecteur.
J'ai passé un très bon moment de lecture mais quelques passages m'ont sortie de mon plaisir (l'état mental d'un des personnages, notamment, dont je ne trouvais pas la place dans le ton du roman).
Je ne sais pas quel était l'intention de l'auteur dans l'écriture de son roman, je rapporte uniquement mon ressenti...
Un roman à découvrir comme une lecture insolite, pleine d'action et d'humour, tout en abordant des sujets graves... une petite pépite du genre...