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dimanche 28 février 2021

Vers le soleil de Julien Sandrel

 VERS LE SOLEIL 

de Julien Sandrel




Résumé :

14 août 2018. Tess part vers la Toscane, où elle doit rejoindre pour les vacances sa fille Sienna et l’oncle de celle-ci, Sacha. Mais alors qu’elle fait étape chez sa meilleure amie à Gênes, un effroyable grondement ébranle la maison, et tout s’écroule au-dessus d’elle. Une longue portion du pont de Gênes vient de s’effondrer, enfouissant toute la zone. Tess est portée disparue.

Lorsque Sacha apprend la catastrophe, c’est tout leur univers commun qui vole en éclats. Tous leurs mensonges aussi. Car Sacha n’est pas vraiment l’oncle de cette petite fille de neuf ans : il est un acteur, engagé pour jouer ce rôle particulier quelques jours par mois, depuis trois ans. Un rôle qu’il n’a même plus l’impression de jouer tant il s’est attaché à Sienna et à sa mère. Alors que de dangereux secrets refont surface, Sacha sait qu’il n’a que quelques heures pour décider ce qu’il veut faire si Tess ne sort pas vivante des décombres : perdre pour toujours cette enfant avec laquelle il n’a aucun lien légal… ou écouter son cœur et s’enfuir avec elle pour de bon ?

En attendant, il décide de cacher la vérité à la petite fille, et de la protéger coûte que coûte...


Avis :

Lorsque j'ai découvert Julien Sandrel en 2018 avec La chambre des merveilles, j'ai tout de suite craqué pour la plume de l'auteur, qui, sur une base dramatique, arrive à insuffler de l'espoir, du bonheur, une renaissance. Du feel-good reposant sur un drame, c'est plutôt original.

Son deuxième roman, La vie qui m'attendait fut un véritable coup de cœur et, même si j'ai apprécié Les étincelles, c'est le livre que j'aime le moins chez l'auteur... J'étais donc très impatiente de découvrir le nouveau roman de Julien Sandrel.

Ici, nous suivons trois personnages : Sacha, un acteur qui ne jure que par l'éphémère : tous les jours, il appelle Sienna par le nom d'une fleur, rappelant le côté éphémère de la situation; Tess, une mère célibataire et sa fille, Sienna, qui souffre d'un drôle d'handicap. Un jour, Tess propose un contrat d'acteur pour le moins original à Sacha, elle souhaite l'engager pour jouer trois jours par semaine le rôle d'une figure masculine auprès de sa fille qui en a grandement besoin.

Pour Sienna, Sacha devient donc son oncle, le frère de son père. Une situation éphémère qui s'éternise puisque trois ans après, ils s'apprêtent à partir en vacances en Toscane, tous trois. Sacha et Sienna devançant Tess car elle souhaite s'arrêter à Gênes, voir sa meilleure amie, vivant sous le pont de Gênes. Malheureusement, l'action se situe en août 2018 et Tess est chez son amie lorsque le 14 août, le pont de Gênes s'écroule et tombe, entre autre, sur la maison de l'amie de Tess.

L'auteur nous plonge dans une situation anxiogène où on aimerait que Tess soit retrouvée, vivante, si possible et de savoir ce qu'il va advenir de Sacha et de Sienna, le cas échéant, puisqu'ils n'ont pas de lien de parenté.

C'est donc entre bouleversement et sourire qu'on va lire le roman, comme dans tous les romans de l'auteur, notamment, en voyant la relation de Sienna et de Sacha se développer comme une relation père-fille au-delà des liens du sang mais parce qu'ils se sont choisis bien que cette relation repose sur un mensonge pour Sienna.

Je ne vais pas aller plus loin dans ma description du roman, hautement addictif. La vie qui m'attendait reste mon roman préféré de l'auteur mais celui-ci est celui qui m'aura le plus touchée et bouleversée. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce roman qui est une véritable réussite dans son genre et dont les personnages vous hanteront longtemps. 

Je remercie les éditions Calmann-Lévy pour leur confiance.


La vie qui m'attendait
de Julien Sandrel
Sorti le 24 février 2021
chez Calmann-Lévy
270 pages
18.50€
4.5/5

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